L’arbre de chaque animal se construit tout seul à partir des liens que tu enregistres au vêlage.
Tu ne saisis pas un arbre généalogique à part. Quand tu enregistres un vêlage et que tu relies le veau à la mère, et que la saillie dit qui est le père, le lien existe déjà — l’arbre se lève de là. Plus la ferme travaille dans la plateforme, plus la généalogie devient profonde, sans aucun travail en plus.
Depuis la fiche de n’importe quel animal tu montes vers les parents et les grands-parents, et tu descends vers la descendance. Les taureaux de l’extérieur de la ferme se tiennent à part, avec leurs données, pour qu’ils sortent correctement dans l’arbre même s’ils n’ont jamais été dans ton cheptel.
Avant une saillie ou une insémination, ViFerm peut comparer la généalogie de la femelle avec celle du taureau et te dit si elle a connaissance d’un lien de parenté entre eux. La vérification monte quatre générations.
Le résultat est une information pour ta décision, pas une interdiction. La plateforme ne bloque rien : l’éleveur décide, en sachant ce que la plateforme sait et ce qu’elle ne sait pas sur ses animaux.
Ici se trouve la chose la plus importante de cette page. Si la généalogie de l’un des animaux est incomplète, ViFerm ne répond pas qu’ils ne sont pas parents. Un avertissement s’affiche, qui dit clairement que les données sont insuffisantes et que l’absence d’un lien trouvé ne veut pas dire qu’il n’existe pas.
La différence n’est pas de nuance. Un « ils ne sont pas parents » dit sur une généalogie vide est une affirmation fausse, avec des suites dans le cheptel, des années plus tard. Un avertissement honnête t’envoie demander plus loin.
Ajoute le cheptel, note les vêlages, et l’arbre se construit de lui-même. Le compte est gratuit.